Vos recherches
- DRAFT : Les jeux à gratter : Une révolution dans le monde des promotions d’entreprise
- DRAFT : caca
- DRAFT : « L’applicabilité du droit de l’Union européenne en France »
- DRAFT : Rat et teint
- DRAFT : Les vacances
- DRAFT : Romans
- DRAFT : Roman sur une moral avec de l argent
- DRAFT : Le roi et la reine des grenouilles avaient une fille, Gilda, qui était d’une grande beauté. On venait de toutes les rivières du monde pour admirer ses joues vertes comme des boules de glace à la pistache. Cependant, notre jolie batracienne1 faisait la difficile : elle refusait, les uns après les autres, tous les princes qui venaient au royaume dans l’espoir de l’épouser. Lorsque plusieurs mois se furent écoulés sans que Gilda eût choisi d’époux parmi les plus grands princes, le roi prit une importante décision : il offrirait son enfant à celui qui saurait créer de ses pattes un bijou qui pourrait faire resplendir encore plus son visage délicat. Immédiatement, tous les plus grands artisans du royaume se mirent à l’œuvre, rêvant de gagner la main de la princesse. Or, les uns après les autres, ils échouèrent, ne pouvant donner forme à un collier, à un diadème ou à une bague qui saurait suffisamment lui plaire. Tous abandonnèrent. Heureusement, au fond d’un marais boueux, un jeune artisan était bien décidé à créer cet illustre bijou. Pour ce faire — il en était certain —, il se devait de sertir son collier des plus beaux joyaux jamais vus, dont celui précieusement gardé par le crapaud aux pustules empoisonnées. Ainsi, sans ignorer le danger qui le guettait, il quitta son nénuphar et partit. Gardant sur son cœur une image de la jolie princesse, Ronaldo — c’était son nom — bondissait de marais en marais amassant, petit à petit, au prix d’efforts considérables, des pierres précieuses dont il pourrait se servir. Calcédoine bleue, citrine, turquoise et cornaline remplissaient déjà sa besace. Se rapprochant du royaume de l’immonde crapaud, il réfléchissait à un plan qui lui permettrait de s’emparer du fameux diamant noir. Soudain, un bruit provenant des quenouilles le fit sursauter. Caché derrière des feuilles, aussi étrange que cela puisse paraître, se tenait un immense homard en larmes. Voyant la pince en piètre état du crustacé, il s’arrêta pour le soigner, même si cela le retardait. Un héros se devait d’avoir — de ça aussi il en était certain — un grand cœur. Pour le remercier, le homard lui remit une fiole minuscule, mais dont le liquide qu’elle contenait avait de précieux pouvoirs : éliminer n’importe quelle toxine. Et oui, c’était un antidote ! Persuadé d’avoir en main ce qu’il lui fallait pour entrer au royaume du crapaud, il continua sa quête le sourire aux lèvres. Au moment où il arrivait enfin à destination, il aperçut une petite grenouille dont la couleur lui sembla bien étrange. Il s’approcha d’elle, craintif, mais il comprit très vite qu’elle avait été empoisonnée et que seul son antidote pourrait la sauver. Non sans tristesse, il se résolut à asperger l’amphibien de l’élixir qui lui avait été généreusement donné. Bien vite, la grenouille reprit des couleurs et, entre deux respirations difficiles, elle expliqua qu’elle avait été attrapée par un crapaud géant qui souhaitait en faire son repas. Elle avait réussi, tant bien que mal, à fuir, mais, très vite, elle avait compris qu’elle mourrait quand même. Pour le remercier de l’avoir sauvée, elle lui donna une perle qu’elle gardait cachée et lui révéla que cette perle n’était pas une perle ordinaire…
- DRAFT : Le roi et la reine des grenouilles avaient une fille, Gilda, qui était d’une grande beauté. On venait de toutes les rivières du monde pour admirer ses joues vertes comme des boules de glace à la pistache. Cependant, notre jolie batracienne1 faisait la difficile : elle refusait, les uns après les autres, tous les princes qui venaient au royaume dans l’espoir de l’épouser. Lorsque plusieurs mois se furent écoulés sans que Gilda eût choisi d’époux parmi les plus grands princes, le roi prit une importante décision : il offrirait son enfant à celui qui saurait créer de ses pattes un bijou qui pourrait faire resplendir encore plus son visage délicat. Immédiatement, tous les plus grands artisans du royaume se mirent à l’œuvre, rêvant de gagner la main de la princesse. Or, les uns après les autres, ils échouèrent, ne pouvant donner forme à un collier, à un diadème ou à une bague qui saurait suffisamment lui plaire. Tous abandonnèrent. Heureusement, au fond d’un marais boueux, un jeune artisan était bien décidé à créer cet illustre bijou. Pour ce faire — il en était certain —, il se devait de sertir son collier des plus beaux joyaux jamais vus, dont celui précieusement gardé par le crapaud aux pustules empoisonnées. Ainsi, sans ignorer le danger qui le guettait, il quitta son nénuphar et partit. Gardant sur son cœur une image de la jolie princesse, Ronaldo — c’était son nom — bondissait de marais en marais amassant, petit à petit, au prix d’efforts considérables, des pierres précieuses dont il pourrait se servir. Calcédoine bleue, citrine, turquoise et cornaline remplissaient déjà sa besace. Se rapprochant du royaume de l’immonde crapaud, il réfléchissait à un plan qui lui permettrait de s’emparer du fameux diamant noir. Soudain, un bruit provenant des quenouilles le fit sursauter. Caché derrière des feuilles, aussi étrange que cela puisse paraître, se tenait un immense homard en larmes. Voyant la pince en piètre état du crustacé, il s’arrêta pour le soigner, même si cela le retardait. Un héros se devait d’avoir — de ça aussi il en était certain — un grand cœur. Pour le remercier, le homard lui remit une fiole minuscule, mais dont le liquide qu’elle contenait avait de précieux pouvoirs : éliminer n’importe quelle toxine. Et oui, c’était un antidote ! Persuadé d’avoir en main ce qu’il lui fallait pour entrer au royaume du crapaud, il continua sa quête le sourire aux lèvres. Au moment où il arrivait enfin à destination, il aperçut une petite grenouille dont la couleur lui sembla bien étrange. Il s’approcha d’elle, craintif, mais il comprit très vite qu’elle avait été empoisonnée et que seul son antidote pourrait la sauver. Non sans tristesse, il se résolut à asperger l’amphibien de l’élixir qui lui avait été généreusement donné. Bien vite, la grenouille reprit des couleurs et, entre deux respirations difficiles, elle expliqua qu’elle avait été attrapée par un crapaud géant qui souhaitait en faire son repas. Elle avait réussi, tant bien que mal, à fuir, mais, très vite, elle avait compris qu’elle mourrait quand même. Pour le remercier de l’avoir sauvée, elle lui donna une perle qu’elle gardait cachée et lui révéla que cette perle n’était pas une perle ordinaire…
- DRAFT : Nicolas