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  • DRAFT : le gouvernement français a accordé à Air France-KLM des prêts garantis par l’État pour un montant total de 7 milliards d’euros en 2020.
  • DRAFT : Vous trouverez ici une très large collection de tasses uniques et insolites, qui feront rire et sourire tous ceux que vous croiserez. Que ce soit pour offrir ou pour vous, n’hésitez pas à choisir le modèle de mug original qui vous correspond le mieux ! Il y en a pour tous les styles et pour tous les goûts : des amateurs de fantasy aux bikers en Harley en passant par les consommateurs de houblon qui cherchent une chope de bière insolite ! N’hésitez pas à parcourir toute la collection pour ne pas passer à côté d’une petite perle. Si vous vous sentez l’âme d’un voyageur, et que vous comptez profiter de votre pause café sans concession et en assumant votre style décalé, sachez que nous proposons également bon nombre de gadgets rock’n’roll sous forme de gourde ou de bouteille isotherme, dans la collection dédiée. Si vous êtes à la recherche d’unmug originalmagique, qui fonctionne par sublimation en réagissant aux boissons chaudes, notre collection sera votre caverne d’Ali Baba.
  • DRAFT : Comment est-ce qu’un roman nous force à penser?
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  • DRAFT : Abramovic est une artiste serbe née le 30 novembre 1946. Marina est spécialisée dans l’art corporel et l’art du mouvement. Née à Belgrade, elle grandit sous l’influence d’un père absent, d’une mère violente et d’un traumatisme d’enfance qui la propulsera dans le monde de l’art. Au cours de sa vie, Marina a été mariée deux fois à deux hommes. En octobre 1971, à l’âge de 25 ans, elle épouse l’artiste Neša Paripović, avant de le quitter en 1976 pour l’artiste Ulay. Entre 1965 et 1970, elle étudie à l’Académie des beaux-arts de Belgrade. Elle poursuit ses études dans l’atelier du peintre Krsto Hegedušić à Zagreb. En 1973, Marina se produit pour la première fois avec des objets dangereux pour se tester et tester ses limites. Dans chacune de ses productions, Marina met l’accent sur des performances qui valorisent le danger physique brutal. elle a annoncé
  • DRAFT : Abramovic est une artiste serbe née le 30 novembre 1946. Marina est spécialisée dans l’art corporel et l’art du mouvement. Née à Belgrade, elle grandit sous l’influence d’un père absent, d’une mère violente et d’un traumatisme d’enfance qui la propulsera dans le monde de l’art. Au cours de sa vie, Marina a été mariée deux fois à deux hommes. En octobre 1971, à l’âge de 25 ans, elle épouse l’artiste Neša Paripović, avant de le quitter en 1976 pour l’artiste Ulay. Entre 1965 et 1970, elle étudie à l’Académie des beaux-arts de Belgrade. Elle poursuit ses études dans l’atelier du peintre Krsto Hegedušić à Zagreb. En 1973, Marina se produit pour la première fois avec des objets dangereux pour se tester et tester ses limites. Dans chacune de ses productions, Marina met l’accent sur des performances qui valorisent le danger physique brutal. elle a annoncé
  • DRAFT : Attentats suicides, guerres, attaques à main armée, agressions dans les rues et les parcs…. mon Dieu qu’on en parle de la violence! Il y en a partout, tout le temps! Et, comme toujours dans notre société bien pensante, notre premier réflexe est de chercher des coupables. Pas les coupables des actes commis… Non! Les coupables sous-jacents, ceux qui ont poussé les agresseurs à commettre ces actes ignobles. Et les coupables modernes par excellence de cette violence, et de bien d’autres choses d’ailleurs, ce sont encore les médias et les jeux vidéo! Est-ce que réellement on veut essayer de nous faire croire que c’est si facile, si évident? Selon moi, rien n’est plus ridicule! L’idée que la violence à laquelle les médias et les jeux vidéo nous exposent peut nous rendre plus violents en tant que société me sidère. De prime abord, on parle bien entendu de la violence et des actes criminels qu’on nous rapporte dans les journaux et les bulletins télévisés. Toutefois, je pense que c’est bien davantage aux films, aux clips et aux autres œuvres de fiction qu’on s’attaque; c’est ce qui m’étonne le plus! Est-ce moi qui suis naïf de croire qu’il ne s’agit là que d’un divertissement et qu’il est temps de faire la part des choses? Des films, il en existe de toutes les sortes! Des comédies ridicules mettant en scène les pires idiots qu’on puisse imaginer, des histoires de couples et de tromperie, des films de science-fiction qui se déroulent dans des villages de Hobbits vivant dans des trous sous terre… Est-ce à dire qu’on encourage, en tant que société, une baisse générale du niveau intellectuel des citoyens? Qu’on encourage l’adultère et qu’on vivra bientôt dans de lointaines grottes couvertes de gazon? J’en doute. Les films ou les jeux violents, c’est la même chose : il s’agit d’un divertissement, d’un moment où l’on met son cerveau à « off » et durant lequel on se permet de ne pas trop réfléchir. On décompresse, on joue une partie ou deux ou on écoute un bon film américain sans trop de scénario avec du « popcorn » et on relaxe. On ne peut pas prêter à chaque divertissement des vertus éducatives! La prévention de la violence, ça se fait en ayant un style de vie sain, des discussions avec nos enfants et un regard franc et honnête sur le monde réel qui nous entoure. Pas en censurant des films jugés trop violents! La vie qu’on mène se déroule à un rythme tellement effréné que je ne peux pas m’empêcher de croire qu’elle apporte des frustrations beaucoup plus grandes Notes ²⁄3 FRA 5201 © ChallengeU Médias, jeux vidéo et violence : l’équation simpliste que celles que vivaient au quotidien les générations passées. Accumuler les frustrations, se mettre à crier après les autres ou se sentir pris dans une agressivité qu’on ne sait ni comment gérer ni comment évacuer, c’est commun de nos jours. On est bien obligé de trouver des moyens de la faire passer, cette frustration. Les divertissements ne sont que des exutoires à ce désarroi. Oui, on peut se zénifier par l’art, le chant ou des cours de peinture. Mais pour d’autres, c’est plus physique : ce sont les cours d’arts martiaux ou les sports extrêmes qui fonctionnent. Regardez ça du point de vue que vous voulez bien adopter, mais, à mon sens, les jeux vidéo violents constituent une extension de ce phénomène, adapté à la génération du millénaire qui vit le nez rivé à ses écrans. Pourquoi aller se défoncer au gym ou au dojo de karaté pour simuler des combats d’arts martiaux si on peut essayer la vraie affaire virtuellement en jouant à des jeux de guerre en ligne? Vous me direz « Oui, mais c’est encourager la violence! À force d’être exposés à autant d’actes barbares et de sang, ils deviendront sûrement violents! » Ben voyons! C’est un divertissement, gang! On se calme le bouton panique un peu et on voit ça pour ce que c’est : un divertissement qui permet aux jeunes de passer leur agressivité en tirant sur tout ce qui bouge… mais à l’écran, pas dans la rue! Et puis des guerres et des fous qui tirent dans les rues ou dans les centres commerciaux, il y en avait bien avant que les jeux vidéo arrivent! Les dirigeants nazis et plusieurs autres groupes, au fil de l’histoire, s’en sont bien tirés pour poser des actes horribles, et je parie qu’ils n’avaient pas joué souvent à God of War ou à Dead Space. Et ce n’est pas tout ce qui cloche dans ce raisonnement selon lequel les actes de violence présentés dans les médias et suggérés par les jeux vidéo sont responsables de la violence dans notre société. Comment peut-on affirmer une telle chose? Voyons, un peu de sérieux! Si on prend cette idée au pied de la lettre, ça voudrait dire qu’en choisissant un adolescent ou un jeune adulte tout à fait équilibré et en le poussant à jouer à des jeux comme Game of War ou Grand Theft Auto, on pourrait en faire un individu violent? Qu’en plaçant un citoyen moyen devant des manchettes qui recensent les tueries et les attaques terroristes qui ont lieu aux quatre coins de la planète, il se lèvera de son canapé et ira cribler de balles ses voisins, armé d’un fusil de chasse? C’est complètement insensé! Ce raisonnement n’a ni queue ni tête. Quand vous regardez la télé et que vous avez faim, c’est fort probable qu’une publicité de poulet BBQ saura vous faire saliver. Les images de violence, c’est la même chose que le poulet : ³⁄3 FRA 5201 © ChallengeU Tous droits réservés. Il est interdit de reproduire, d’adapter ou de traduire l’ensemble ou toute partie de cette œuvre sans avoir obtenu l’autorisation écrite de ChallengeU. Médias, jeux vidéo et violence : l’équation simpliste si vous avez un appétit pour la violence, si vous vivez avec une agressivité mal contrôlée ou que vous avez des tendances sociopathes, ces images pourraient vous amener à passer à l’acte. Mais si vous êtes végétarien et que vous avez horreur de la viande, cette publicité n’y changera rien. Et même si vous êtes carnivore, vous devez d’abord avoir faim pour que l’image vous fasse de l’effet! Les images violentes et sanglantes de guerre et de carnages que vous pouvez voir au téléjournal vont chercher ce qu’il y a déjà en vous. Pour vous pousser à commander du poulet BBQ, il faut que vous ayez faim. Pour la violence, c’est pareil : pour vous pousser à sortir un fusil de chasse de l’armoire, il faut que vous présentiez déjà le profil d’un tueur. Est-ce qu’il est nécessaire d’en dire plus pour en venir à la conclusion que, franchement, faire un rapprochement aussi simplet entre les jeux vidéo, les médias et la violence perpétrée dans les rues est ridicule? Pour commettre des actes de violence, le visionnement d’un film de guerre ne suffit pas, ça prend un profil psychologique violent, sociopathe. Les divertissements, tout comme les échappatoires à la réalité quotidienne, sont nombreux; mais ça ne reste que de l’intangible! Mais, bon, c’est vrai que c’est plus facile pour tout le monde de se laver les mains sur la violence de notre société et d’en rejeter la faute sur le bouc émissaire par excellence… les médias.
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