Vos recherches
- DRAFT : Guide d’investissement en FPCI
- DRAFT : roulotte longtemps grand-père grand-mère à travers deux panier osier femme vendre village où quelle vie
- DRAFT : Isolation Combles toiture Midi-Pyrénées Isoler votre logement avec Prime
- DRAFT : Il était une fois une boutique en ligne
- DRAFT : texte de 50 mot avec un ton comique
- DRAFT : Quel intérêt un dramaturge peut-il avoir à traiter le motif du retour ou du départ
- DRAFT : “Les manifestations violentes en cours dans les écoles ont un impact négatif sur les écoles.”
- DRAFT : lectrice, auteure, fameux, écrivain, invitée, prisonnié, spectateuri
- DRAFT : je veux un commentaire de texte qui fait 55 ligne : Le piéton Médéric Rompel, que les gens du pays appelaient familièrement Méderi, partit à l’heure ordinaire de la maison de poste de Roüy-le-Tors. Ayant traversé la petite ville de son grand pas d’ancien troupier, il coupa d’abord les prairies de Villaumes pour gagner le bord de la Brindille, qui le conduisait, en suivant l’eau, au village de Carvelin, où commençait sa distribution. Le piéton Médéric Rompel, que les gens du pays appelaient familièrement Méderi, partit à l’heure ordinaire de la maison de poste de Roüy-le-Tors. Ayant traversé la petite ville de son grand pas d’ancien troupier, il coupa d’abord les prairies de Villaumes pour gagner le bord de la Brindille, qui le conduisait, en suivant l’eau, au village de Carvelin, où commençait sa distribution. Médéric allait toujours, sans rien voir, et ne songeant qu’à ceci : « Ma première lettre est pour la maison Poivron, puis j’en ai une pour M. Renardet ; faut donc que je traverse la futaie. » Sa blouse bleue serrée à la taille par une ceinture de cuir noir passait d’un train rapide et régulier sur la haie verte des saules ; et sa canne, un fort bâton de houx, marchait à son côté du même mouvement que ses jambes. Donc, il franchit la Brindille sur un pont fait d’un seul arbre, jeté d’un bord à l’autre, ayant pour unique rampe une corde portée par deux piquets enfoncés dans les berges. La futaie, appartenant à M. Renardet, maire de Carvelin et le plus gros propriétaire du lieu, était une sorte de bois d’arbres antiques, énormes, droits comme des colonnes, et s’étendant sur une demi-lieue de longueur, sur la rive gauche du ruisseau qui servait de limite à cette immense voûte de feuillage. Le long de l’eau, de grands arbustes avaient poussé, chauffés par le soleil ; mais sous la futaie, on ne trouvait rien que de la mousse, de la mousse épaisse, douce et molle, qui répandait dans l’air stagnant une odeur légère de moisi et de branches mortes.
- DRAFT : e rôle de la lecture à l’école est de faire connaitre aux élèves les grands enjeux de notre société !